Un surprenant restaurant avec une multitude de pièces et de balcons sur la baie de Jioufen, la mer est juste là, devant nous... Mille senteurs et bruissements accompagne notre repas, dans la douceur à peine fraîche d'une brise légère.

 

Bienvenue sur Sainte-liberté et bonne visite...


Voila, je démare mon premier blog. Et c'est Taiwan, toujours dans mes souvenirs, qui fait l'ouverture. Je découvre tout, c'est plutôt bien fait pour pas se prendre la tête avec la technique (avec du recul, si un peu quand même!), en tout cas ici, sur overblog, ailleurs je ne sais pas ; moi je ne suis pas un spécialiste de l'exercice. Internet, je connais comme tout le monde, ni plus ni moins (en fait, plutôt moins).

   Donc me voici dans mes murs pour ainsi dire !

   C'est pas très grand comme espace, étriqué même, avec ces marges désespérantes... Il me faudra donner de l'air à tout ça.

   Modifier le fond pour commencer ; je vais rapatrier quelques photos de mes albums perso (aie! La c'est la partie galère, mesquin le système, français quoi, mais bon, on y  arrive et, depuis la rédaction de cet article, le truc a nettement évolué!).

Une photo donc, celle d'un temple surplombant le pacifique, presque dans les nuages, à Jioufen au nord de Taiwan. Je l'aime bien cette photo, prise en fin de journée avec mon premier canon numérique, en octobre 2004.

   Pas facile pour monter la haut, il faut du souffle et des jambes, mais c'était beau. Heureusement, Charlotte et Cécile étaient là, avec moi. Mes deux interprètes Taiwanaises, car je suis nul en anglais, pourtant la seule langue étrangère que je connaisse, alors le chinois je vous dis pas ! Ce jour là nous étions réunis tous les trois pour le week-end. Le soir on a dîné sur le toit terrasse d'un resto incroyable, fait d'une dizaine de pièces les unes au dessu des autres et ouvertes commes des balcons sur le village et la baie de Jioufen, dans la lumière des lampions rouge-orange.

   L'ile de Taiwan, malgré sa forte densité de population, est une merveille qui gagne à être connue. C'est d'ailleurs ainsi que les marins portugais la désignèrent, il y a environ 400 ans, quand ils touchèrent ses plages pour la premières fois : Formosa...  La Merveilleuse !

    Aujourd'hui encore, Formose, devenue Taïwan, ce qui signifie « baie en terrasse » garde encore des paysages sublimes, des côtes aux sommets de la chaîne montagneuse. Cette chaine de montagne qui traverse l'ile du nord au sud, dont le sommet de Jade culmine à 3952 mètres est qui, pareille à la dorsale d'un dragon, surgit de la mer de Chine.

   Normalement, Charlotte et  Cécile se relayaient pour m'assister dans mes déplacements et nous avions fait un emploi du temps super alambiqué, en fonctions des jours, des disponibilités de l'une et de lautre, selon les lieux de mon périple à travers l'ile. En fait, pendant les deux mois de mon séjour, on ne s'est plus quittés. Je ne peux pas dire pourtant que cette journée était une belle journée et qu'elle s'inscrit dans ma mémoire comme un de mes meilleurs souvenirs de Taiwan, car, en réalité, chaque jour passé à Taiwan est l'un de mes meilleurs souvenirs...

 

Mon aperçu...

  • J. A. DIPAGE
  • Le blog de J. A. DIPAGE
  • curieux passionné marié voyageur chercheur
  • Égaré sur la planète Terre... J'ai beaucoup bourlingué et entrepris. Tout m'intéresse mais rien plus que les sciences...

Ils ont dit...

Sainte-liberte...

"La source de tous nos maux, c'est l'indépendance absolue où les représentants se sont mis eux-mêmes à l'égard de la nation. Ils ont reconnu la souveraineté de la nation et ils l'ont anéantie. Ils n'étaient, de leur aveu même, que les mandataires du peuple et ils se sont faits souverains, c'est à dire despote : car le despotisme n'est autre chose que l'usurpation du pouvoir souverain... Comme il est dans la nature des choses que les hommes préfèrent leur intérêt personnel à l'intérêt public, lorsqu'ils peuvent le faire impunément, il s'ensuit que le peuple est opprimé toutes les fois que ses mandataires sont absolument indépendants de lui : si la nation n'a point recueilli les fruits de la révolution, si des intrigants ont remplacé d'autres intrigants, si une tyrannie légale semble avoir succédé à l'ancien despotisme, n'en cherchez point ailleurs la cause que dans le privilège que se sont arrogé les mandataires du peuple, de se jouer impunément des droits de ceux qu'ils ont caressés bassement pendant les élections."


ROBESPIERRE

à la séance des Jacobins du 1er août 1792


  "Le ministère (parlant du ministère de la guerre) est un monde de papier. Je ne sais point comment Rome et l'Egypte se gouvernaient sans cette ressource : on pensait beaucoup, on écrivait peu. La prolixité de la correspondance et des ordres du gouvernement est une marque de son inertie ; il est impossible que l'on gouverne sans laconisme. Les représentants du peuple, les généraux, les administrateurs, sont environnés de bureaux comme les anciens hommes de palais ; il ne se fait rien , et la dépense est pourtant énorme. Les bureaux ont remplacé le monarchisme ; le démon d'écrire nous fait la guerre et l'on ne gouverne point."

 

SAINT JUST

à la Convention le 10 octobre 1793


 

Sainte-liberté

"Une société s'élève de la brutalité jusqu'à l'ordre. Comme la barbarie est l'ère du fait, il est donc nécessaire que l'ère de l'ordre soit l'empire des fictions, – car il n'y a point de puissance capable de fonder l'ordre sur la seule contrainte des corps par les corps. Il y faut des forces fictives...

L'ordre exige donc l'
action de présence de choses absentes, et résulte de l'équilibre des instincts par les idéaux."

Paul VALÉRY

dans Variété II - Préface aux Lettres Persanes



"On domine plus facilement les peuples en excitant leurs passions qu'en s'occupant de leurs intérêts."


Gustave LEBON
dans Aphorismes du Temps présent






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